One day we will be only together darling.
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# Online seit Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 04:23

Mon bel amour

Mon bel amour
Mon tendre amour
Nous sommes à quelques heures seulement de ce premier Noël.
Le premier et le dernier que nous ne passerons pas ensembles.
Cinq mois de nos premiers mots.
Et huit cent kilomètres...
Nous étions à mille lieux de nous dire et de nous lire, içi et ailleurs.
Même si ma littérature a quelque peu changé
Mes mots pour te dire je t'aime sont restés les mêmes.
Quand je me réveille et que par habitude je sais, c'est à toi que je pense... Mais je sais.
Je sais que tu n'es pas là, et que pour tout le monde, le probable est que tu ne seras jamais là.
Mon Dieu comme je regrette mes mots parfois si durs et je béni cette douleur qui me fait tant t'aimer.
Je suis là, derrière toi et je te tiens la main.
Je ne lacherai rien de ce qui nous appartient, ni ton corp, ni ton coeur, quant à mon âme...
Elle est un combustible facile et je jouis de son feu qui te brûle les lèvres.
J'ai envie de toi mon amour.
Juste te toucher
Te sentir
Pénétrer encore une fois et pour toujours l'intimité de ta tendresse.
Je pleure tellement je t'aime.

# Online seit Donnerstag, 24. Dezember, 2009 um 00:43

Me das un beso querido

Me das un beso querido
Il y a des rires et des fous rires qui restent gravés au fond de notre coeur. Je revois cet instant où j'ai cru voir notre week end s'envoler vers un futur lointain, et puis malgrés les péripéties qui se sont bien acharnées, nous avons finis par nous retrouver, dans les bras l'un de l'autre. Et j'ai alors senti la chaleur m'envahir quand j'ai vu tes yeux qui me cherchaient déjà avant que le bus ne s'arrète. Je suis déscendue et tu m'as prise dans tes bras. Je me suis sentie revivre. Voilà des jours et des semaines que je n'avais pas regouté à la vigeur et au bonheur de la liberté amoureuse. Notre liberté. Et puis l'amour à repris son cour, où nous l'avions laisser, la main dans la main, des bisous, des rigolades et rien d'autre que le bonheur de se revoir.
Et là maintenant que j'écris, il me vient un sentiment de nostalgie. Peut être que je pleurerai tout à l'heure de tristesse, de devoir à nouveau attendre de pouvoir sortir pour te revoir. Parce que Nos moments sont rares et si courts... . Oui parce que cela ne tient qu'à moi. Je sais que si je pouvais avoir la liberté que je veux, l'attente de tes lèvres, de ton corps et de tout ce qui me fait chavirer ne serait pas si longue. Et puis on est si bien tout les deux bien vrai? Et ces fous rires à tomber par terre, cette envie de se serrer l'un contre l'autre, le bonheur de se regarder longtemps et se dire je t'aime, tout ça on connait n'es ce pas? Toi et moi tu n'oublies pas je le sais. La neige et les pas que l'on à fait en pleine nuit sous ce froid de Décembre. On oublira pas non plus. Et puis je garde bien ton écharppe contre moi puisque mon coeur se fend un peu plus pendant que j'écris. Je sens l'émotion du moment où j'ai quitté ce café me submerger à nouveau. Mais je ne pleure pas encore, je n'ai pas encore assez mal. Parce que j'ai l'impression que nous sommes comme élus. Comme fait pour être ensemble, amoureux, alors que personne ne comprend. Personne ne veux comprendre un amour si étrange, si anormal pour eux. Alors que les gens s'imaginent et disent que tout ca ne durera pas, ne PEUX pas durer.
Que m'a t-elle dit vendredi? "C'est une relation qui ne peut s'épanouir que dans la clandestinité. J'imagine que tu le sais..." Que voulez vous répondre face à ce genre de commentaire? Qui plus est, est dit par quelqu'un en qui vous avez confiance et à qui vous prenez plaisir à dire votre bonheur? Vous acquiesez sans rechignier, vous faites "genre" vous le savez comme elle dit et puis vous vous dites "encore un(e) qui comprend rien, qui est trop "comme tout le monde". Et puis vous commencez par vous fermer au monde qui vous entoure, non pas parce que celui ci vous dégoute, vous saoule ou quoi, simplement parce qu'il vous juge et vous jette la pierre. Et comme seul(e) face au monde on fait rarement le poids, vous préferez laisser paraître que votre avis est aussi celui de tout le monde plutot que de vous acharner à affirmer quelque chose qui ne peut encore être vu comme réalisable. Mais tant que vous le savez vous, que ce qui vous tient à coeur est le fruit d'une passion bel et bien réelle, vous avancez, même si personne ne vous suit.

Eléa

# Online seit Sonntag, 20. Dezember, 2009 um 13:22

Geändert am Montag, 21. Dezember, 2009 um 01:36

Tu m'as redonné gout à l'Espagnol...

C'est par pur hasard que je t'ai demandé de m'envoyer quelques musiques que tu as l'habitude d'écouter. Je ne pensais même pas à des chansons Espagnoles, plutôt Anglaises ou Françaises, il y a bien longtemps que je n'en écoutais même plus, cette langue me semblait difficile et ne m'attirais pas. Et puis voilà que cette chanson m'a accroché, et tu m'as redonné gout à l'Espagnol rien qu'en me l'envoyant. Je t'aime.

# Online seit Sonntag, 13. Dezember, 2009 um 04:01

Petit facteur presse ton pas le courrier du coeur n'attend pas!

Petit facteur presse ton pas le courrier du coeur n'attend pas!
Comment ne pas être boulversé par ta tendresse. Tu es merveilleuse mon petit Papillon.

# Online seit Freitag, 11. Dezember, 2009 um 06:42

Pour tes jeunes années à mourir chaque jour... Pour mes vieilles années à compter chaque année

"Tu as laissé la lampe de l'entrée allumée pour quand je rentrerai.
Je pose mes clés sur le buffet, me déchausse et rentre dans notre chambe où je te devinne endormi.
Je me déshabille à la hâte et me glisse sous les draps. Ma main passe sur tes hanches et je me serre à toi d'autant plus.
A quoi rêves tu? Est ce que toujours tu voudras de moi te chuchotais-je à l'oreille...

Certainement que tu dois dormir tendre amour.
J'aurais voulu accéler le temps pour te rejoindre avant que tes yeux se ferment de sommeil.
Alors je reste comme ça contre toi quelques longues secondes et je laisse couler une larme et ferme les yeux à mon tour... Pardon d'avoir dû te laisser t'endormir sans mes bras pour te protéger. Je t'aime mon adoré.

De quoi sont faits tes rêves? Est ce que tu me sens contre toi, te toucher, te désirer même à huit cent kilomètres?...
Je sens mon coeur s'ouvrir de chagrin au résumé de toutes mes bétises. J'ai si peur de perdre l'homme que j'aime, j'ai si peur de moi, peur de le pousser un jour à partir. J'ai honte. Et je l'aime pourtant de tout mon coeur. Se l'est il dit avant de s'endormir?
Je ne devrais pas t'envoyer tout cela, je vais te réveiller, mais ça me donne juste l'espoir de te sentir éveillé contre moi. J'ai peur de dormir sans toi... Je t'aime, je t'aime. je veille sur toi mon amour, dors."

Ho je t'ai réveillé! dit elle en s'essuyant une larme.
Rendors toi mon amour. Ne t'en fais pas pour moi, je veille sur toi mon bébé...

Je ne voulais pas te réveiller, j'avais mal de même pas avoir la faveur de te voir dormir..."




J'ai lu, je lis et je relis tes messages, ta prière.
Il est quatre heure mon amour et la nuit résonne encore de ta voix en allée.
J'aurais voulu rester jusqu'a l'aube contre tes rêves endormi, y laisser mon âme et y perdre un peu de mon 'humanité.
J'aurais voulu jusqu'au jour m'épuiser, sentir en moi l'odeur de ta peau, entendre battre ton coeur sous les premiers rayons.
Je veux ce soleil dans ton sourire et boire à tes lèvres le doux poison et la douceur de ton amour.
Je veux dans la lumière et les bruits des petits matins sentir notre bonheur de vivre un jour de plus
Et dans la mémoire de nos draps inscrire la démesure et défendre jusqu'a ma dignité.
Je veux dans un long combat justifier ce territoire que tu m'accordes et faire naitre en toi l'infini

Je bénis le quatorze de cet autre mois où la vie dans ses pas comptés a fait de toi un messager...


L'habitude, ce que nous appelons la routine, le quotidien est elle un bien fondé, une sorte d'antalgique, qui abolie les passions, atténue les envies, installe les défections, ride le coeur et les ardeurs et avec elle prend fin la vie dans une infinie douceur.
Tristesse!

Contre toi je découvre et je me découvre
Contre toi je me réchauffe et je colle à la vie,
Mais contre toi je mesure à présent l'éphémère et la brutalité de l'issue.

Au soir de ma vie je suis encore dans l'imbroglio de ces mots qui m'ont fait un jour réfléchir.
Ton amour me porte au-lelà de toute mesure et je bénis le surcis de tes bras.
Tu as peur de me perdre. moi j'ai peur de me réveiller.

Je sais que plus dure sera la chute
Mais je me mets à vivre .

# Online seit Freitag, 04. Dezember, 2009 um 07:12

Geändert am Dienstag, 08. Dezember, 2009 um 12:57

Vangelis - Light and Shadow

Rien à dire de plus, juste: Ecoutes!!!
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# Online seit Donnerstag, 03. Dezember, 2009 um 07:35

Geändert am Freitag, 04. Dezember, 2009 um 07:14