Il y a des rires et des fous rires qui restent gravés au fond de notre coeur. Je revois cet instant où j'ai cru voir notre week end s'envoler vers un futur lointain, et puis malgrés les péripéties qui se sont bien acharnées, nous avons finis par nous retrouver, dans les bras l'un de l'autre. Et j'ai alors senti la chaleur m'envahir quand j'ai vu tes yeux qui me cherchaient déjà avant que le bus ne s'arrète. Je suis déscendue et tu m'as prise dans tes bras. Je me suis sentie revivre. Voilà des jours et des semaines que je n'avais pas regouté à la vigeur et au bonheur de la liberté amoureuse. Notre liberté. Et puis l'amour à repris son cour, où nous l'avions laisser, la main dans la main, des bisous, des rigolades et rien d'autre que le bonheur de se revoir.
Et là maintenant que j'écris, il me vient un sentiment de nostalgie. Peut être que je pleurerai tout à l'heure de tristesse, de devoir à nouveau attendre de pouvoir sortir pour te revoir. Parce que Nos moments sont rares et si courts... . Oui parce que cela ne tient qu'à moi. Je sais que si je pouvais avoir la liberté que je veux, l'attente de tes lèvres, de ton corps et de tout ce qui me fait chavirer ne serait pas si longue. Et puis on est si bien tout les deux bien vrai? Et ces fous rires à tomber par terre, cette envie de se serrer l'un contre l'autre, le bonheur de se regarder longtemps et se dire je t'aime, tout ça on connait n'es ce pas? Toi et moi tu n'oublies pas je le sais. La neige et les pas que l'on à fait en pleine nuit sous ce froid de Décembre. On oublira pas non plus. Et puis je garde bien ton écharppe contre moi puisque mon coeur se fend un peu plus pendant que j'écris. Je sens l'émotion du moment où j'ai quitté ce café me submerger à nouveau. Mais je ne pleure pas encore, je n'ai pas encore assez mal. Parce que j'ai l'impression que nous sommes comme élus. Comme fait pour être ensemble, amoureux, alors que personne ne comprend. Personne ne veux comprendre un amour si étrange, si anormal pour eux. Alors que les gens s'imaginent et disent que tout ca ne durera pas, ne PEUX pas durer.
Que m'a t-elle dit vendredi? "C'est une relation qui ne peut s'épanouir que dans la clandestinité. J'imagine que tu le sais..." Que voulez vous répondre face à ce genre de commentaire? Qui plus est, est dit par quelqu'un en qui vous avez confiance et à qui vous prenez plaisir à dire votre bonheur? Vous acquiesez sans rechignier, vous faites "genre" vous le savez comme elle dit et puis vous vous dites "encore un(e) qui comprend rien, qui est trop "comme tout le monde". Et puis vous commencez par vous fermer au monde qui vous entoure, non pas parce que celui ci vous dégoute, vous saoule ou quoi, simplement parce qu'il vous juge et vous jette la pierre. Et comme seul(e) face au monde on fait rarement le poids, vous préferez laisser paraître que votre avis est aussi celui de tout le monde plutot que de vous acharner à affirmer quelque chose qui ne peut encore être vu comme réalisable. Mais tant que vous le savez vous, que ce qui vous tient à coeur est le fruit d'une passion bel et bien réelle, vous avancez, même si personne ne vous suit.
Eléa